| Recherche tout champ | Recherche avancée | Nouvelle recherche | Page d'accueil |
| Titre : | Ça y est, c'est la révolution |
| Interprète(s) : | Sinoël [Jean Léonis Biès] |
| Genre : | Café-concert |
| Fichier audio : | |
| Photo(s) : | |
| Support d'enregistrement : | Disque |
| Format : | 30 cm saphir (enregistrement acoustique) |
| Lieu d'enregistrement : | Paris, France |
| Marque de fabrique, label : | Opéra – disque à saphir – Fabrication française |
| Numéro de double-face : | 658 |
| Numéro de catalogue : | 1437 |
| Instruments : | chant homme, orchestre acc. |
| État : | Exc++ |
| Vitesse (tours/minute) : | 81 |
| Matériel employé au transfert : | Stanton 150, SME-Clément, pointe 3,2ET sur Shure M44G, Elberg MD12 : courbe flat, Cedar X, declick, decrackle, dehiss |
| Date du transfert : | 16-03-2022 |
| Commentaires : | Texte du contenu ci-joint. La lecture de ce disque commence par le centre |
| Texte du contenu : | Ça y est, c'est la révolution !
Ah ! c'est sérieux, ça chauffe, l'heure est grave ! On en a soupé d'être esclave Et l'on commence à s'agiter Ça va barder, ça va barder ! Le gouvernement a la frousse Il sent venir la grande secousse Alors il augmente nos impôts Pour sauver la cuiller et l' pot Écoutez le bruit du canon Ça y est, c'est la révolution ! Ça bouillonne, ça saute, ça cahute Ils vont tous la faire, la culbute ! Ça va, ça vient, c'est le grand soir À chaque instant sur le trottoir On rencontre des figures sinistres Des députés et des ministres Je viens d' voir un sénateur Qui disait : Ah ! maman, j'ai peur ! Écoutez le bruit du canon Ça y est, c'est la révolution ! Écoutez ce chant qui s'envole Je n' me trompe pas, c'est la Carmagnole Ils sont vingt mille manifestants Qui parcourent les rues en chantant Armés de fourches, de pelles et d' pioches Ils arrêtent tous ceux qui s'approchent Puis avec leurs sales instruments Ils les fusillent à bout portant Écoutez le bruit du canon Ça y est, c'est la révolution ! À la Chambre, dans cet édifice Y en a plus d'un qu'a la jaunisse Ils viennent de se barricader C'est l' fort Chabrol des députés Le président soigne sa p'tite personne De peur que quelqu'un l'empoisonne Il n' mange que des pruneaux d'Agen Et lui-même il fabrique son vin On lui boira, son Loupillon Ça y est, c'est la révolution ! |
| Recherche tout champ | Recherche avancée | Nouvelle recherche | Page d'accueil |