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| Titre : | Si vous saviez ce que je sais |
| Compositeur(s) et-ou auteur(s) : | Charles Borel-Clerc ; Charles-Louis Pothier |
| Interprète(s) : | Max Rogé |
| Genre : | Music-hall |
| Fichier audio : | |
| Photo(s) : | |
| Support d'enregistrement : | Disque |
| Format : | 29 cm saphir étiquette (enregistrement acoustique) |
| Lieu d'enregistrement : | Paris, France |
| Marque de fabrique, label : | Pathé |
| Numéro de catalogue : | 3591 |
| Numéro de matrice : | 201090 |
| Date de l'enregistrement : | 1928 |
| État : | usé |
| Vitesse (tours/minute) : | 82 |
| Matériel employé au transfert : | Stanton 150, pointe 1,7ET sur Shure M44G, Elberg MD12 : courbe flat, Cedar X, declick, decrackle, dehiss |
| Date du transfert : | 29-03-2022 |
| Commentaires : | Texte du contenu ci-joint. |
| Texte du contenu : | Si vous saviez ce que je sais
Paroles : Pothier - Musique : Borel-Clerc C’est une vieille aux cheveux blancs Au dos voûté, aux doigts tremblants Toutes les filles, moqueuses Disent qu’elle est radoteuse Quand près d’elle des amoureux Passent, causant tout bas entre eux Dans les sentiers du village Elle écoute leur babillage Et tout en les blâmant Elle leur dit doucement : {Refrain :} Si vous saviez ce que je sais Jeunesse, jeunesse Vous ne feriez jamais, jamais Tant de promesses Lorsque j’avais vos dix-huit ans On m’en a fait de beaux serments Qui n’ont duré qu’un seul moment Les mots d’amour ne sont pas vrais Jeunesse, jeunesse Et malgré leurs charmants attraits Mentent sans cesse Ils vous font bien souffrir après Aussi vous n’aimeriez jamais Si vous saviez, si vous saviez ce que je sais Leur petit bagage à la main Riant tout le long du chemin Rose, Jeanne et Madeleine Vont vers la gare prochaine Toutes les trois vont à Paris Qui les attire et leur sourit Adieu les champs, le village ! Paris, là-bas, c’est le mirage La vieille alors tout bas Leur dit : Ne partez pas {Refrain :} Si vous saviez ce que je sais Jeunesse, jeunesse Ah ! vous n’iriez jamais, jamais Vers cette ivresse Jadis, quittant mon beau pays Je fus grisée par ce Paris Mais j’en revins le cœur meurtri Vos frais minois s’y faneraient Jeunesse, jeunesse Et vos beaux yeux là-bas verraient Bien des tristesses Ne faites pas ce que j’ai fait Non, là-bas vous n'iriez jamais Si vous saviez, si vous saviez ce que je sais |
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