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Titre :La danse des libellules ; Gigolette
Compositeur(s) et-ou auteur(s) :Franz Lehár ; Roger Ferréol ; Max Eddy
Interprète(s) :Marthe Ferrare ; Jacques Vitry
Genre :Opérette
Fichier audio :
Photo(s) :
PhotoPhoto
Support d'enregistrement :Disque
Format :29 cm saphir (enregistrement acoustique)
Numéro de matrice :1751
Date de l'enregistrement :1924
Instruments :duo homme femme, accompagnement orchestre
État :Exc++
Vitesse (tours/minute) :78
Matériel employé au transfert :Stanton 150, pointe 3,2ET sur Shure M44G, Elberg MD13 : courbe flat, passe-bas 4kHz, Cedar X, declick, decrackle
Date du transfert :20-12-2022
Commentaires :Texte du contenu ci-joint.
Texte du contenu :Danse des libellules ; Gigolette

Création : Jacques Vitry et Marthe Ferrare (1924 au théâtre du Ba-ta-clan) - Musique : Franz Lehár - Paroles : Roger Férréol, Max Eddy - Éditeur : Max Eschig et Cie (1924)


Sur nous la nuit
S'épanouit
Mystérieusement comme une fleur funèbre
Le dernier bruit
S'évanouit
Et la ville s'endort sous le deuil des ténèbres
Et c'est alors que dans l'ombre qui les protège
Étouffant leurs pas
Qu'on n'entend pas
L'apache et sa môme s'en vont sous le ciel lourd de neige
Implorer de l'amour l'éternel sortilège

Et le beau gars
Serrant dans ses bras
Sa gigolette, sa gigolette
Lui sourit et, tendre, lui dit
Sa gigolette, sa gigolette :
Un gueux comme toi ne peut m'offrir
Une taule de prince pour m'éblouir
Mais la rue, vois-tu, c'est mon gourbi
Oui, c’est mon paradis

Sur le boulevard
Il se fait tard
Et le bourgeois craintif se hâte vers sa demeure
Un jeune fêtard
Au teint blafard
Se glisse en frissonnant sous la bise qui pleure
C'est alors que sortant de l'ombre qui le protège
Étouffant ses pas
Qu'on n'entend pas
Brusquement l'apache se jette sur le gibier pris au piège
Un cri d'angoisse, un râle et du sang sur la neige

Et le beau gars
Serrant dans ses bras
Sa gigolette, sa gigolette
Lui sourit et tendre, lui dit
Ma gigolette, ma gigolette
Un gueux comme moi ne peut t'offrir
Une taule de prince pour t'éblouir
Mais la rue, vois-tu, c'est mon gourbi
Oui, c’est mon paradis



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