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| Titre : | Monsieur de Kergariou, chanson Louis XV |
| Compositeur(s) et-ou auteur(s) : | Georges Marietti ; Théodore Botrel |
| Interprète(s) : | Théodore Botrel |
| Genre : | Chant royaliste |
| Fichier audio : | |
| Photo(s) : | |
| Support d'enregistrement : | Disque |
| Format : | 27 cm aiguille (enregistrement acoustique) |
| Lieu d'enregistrement : | Paris, France |
| Marque de fabrique, label : | APGA |
| Numéro de catalogue : | 1767 |
| Date de l'enregistrement : | 1907 |
| Instruments : | chant homme , piano acc. |
| Vitesse (tours/minute) : | 78 |
| Matériel employé au transfert : | Stanton 150, pointe 1,5ET sur Shure M44G, Elberg MD13 : courbe flat, passe-bas 4kHz, Cedar X, declick, decrackle |
| Date du transfert : | 11-01-2023 |
| Commentaires : | Texte du contenu ci-joint. Royaliste, Vendée, chouannerie, religion catholique. |
| Texte du contenu : | Monsieur de Kergariou, chanson Louis XV
Il s'appelait Kergariou Et s'en venait on ne sait d'où Probablement du Finistère Bien qu'il eut d'illustres aïeux Il était pauvre comme un gueux Et n'en faisait aucun mystère Portait l'habit des anciens jours Et mettait le même toujours Hiver, été, printemps, automne Vint à Paris en bragou-braz Appuyé sur un grand pen baz À la bretonne Dès en arrivant à la Cour Il eut deux duels chaque jour Le matin et l'après soupée Pour prouver aux gens de bon ton Que, s'il jouait si bien du bâton, Il tirait encore mieux l'épée Il n'avait que des ennemis Au vingtième, il eut pour amis Tous les grands de la Capitale Devint alors un élégant Habit bleu, jabot, catogan À la royale Un beau jour enfin, par surcroît Entra dans les houzards du roi Dont il fut bientôt capitaine Devint la terreur des époux Eut deux, trois, quatre rendez-vous Et puis les compta par douzaines De tout cœur il fut triomphant Du farouche qui se défend Et du craintif qui se hasarde Hop là, tous ne faisaient qu'un saut Il vous les emportait d'assaut À la houzarde Grondez trompettes et tambours Adieu Paris et les amours Kergariou part à la guerre Il s'y bat gaiement sans souci La mort est une femme aussi Kergariou ne la craint guère Or, au matin de Fontenoy Nous ayant crié "Suivez-moi !" Il bondit sur la troupe anglaise Reçut trois balles dans la peau Et mourut devant son drapeau À la Française |
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