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| Titre : | Polka des camelots | ||
| Compositeur(s) et-ou auteur(s) : | Henri Christiné ; Edgard Favart | ||
| Interprète(s) : | Victor Lejal | ||
| Genre : | Café-concert : scène de camelot | ||
| Fichier audio : | |||
| Photo(s) : | |||
| Support d'enregistrement : | Disque | ||
| Format : | 29 cm saphir sans étiquette, (enregistrement acoustique) | ||
| Lieu d'enregistrement : | Paris, France | ||
| Marque de fabrique, label : | Pathé | ||
| Numéro de catalogue : | 4809 | ||
| Numéro de matrice : | 12501-BC | ||
| Instruments : | chant homme , piano acc. | ||
| Vitesse (tours/minute) : | 85 | ||
| Matériel employé au transfert : | Stanton 150, pointe 2,5ET sur Shure M44G, Elberg MD12 : courbe flat, Cedar duo declickle, dehiss | ||
| Date du transfert : | 05-04-2023 | ||
| Commentaires : | Texte du contenu ci-joint. | ||
| Texte du contenu : | La polka des camelots
Création : Victor Lejal (1902 à la Scala) - Paroles : Edgard Favart - Musique : Henri Christiné - Éditeur : Maurel, Paris (1902) Versions Lejal, suivies de version Charlus: C'est nous les cam'lots, les p'tits rigolos Fleurs du pavé d' la capitale Pour bonimenter, jaspiner l'argot Personne au monde ne nous égale C'est nous qui donnons d' l'ouvrage aux agents Et tant qu'y aura des imbéciles Nous affurerons toujours des argents Car nous sommes des truqueurs habiles Aussi l' matin, le jour et l' soir I' faut nous entendre sur le trottoir {Parlé :} Hé ha, hé ha, hé l'vieux-là, hé ! hein ? ben quoi ? V'là des cartes transparentes Pour le soir quand on rentre On voit la danse du ventre Et des choses épatantes On y voit des cocottes Des maigres et des boulottes Qui turbinent et bécotent En attendant la hotte On y voit même ma sœur Qui se parfume d'odeur Pour aller tout à l'heure Chez son ambassadeur Ben, j' les vends pas trente ronds, Ni vingt ronds, ni dix ronds, J' les vends tout simplement … à la police ! hein, hum, hein, de quoi ? Les flics ? c'est bon, on calte ! {Refrain :} Et voilà le cam'lot Le gentil homme en casquette Que la police guette Mais jamais n'arrête Quand vient un sergot Il se tire des gambettes Il arrête la peau, mais pas l' cam'lot Toujours rigolo, voilà l' cam'lot ! {Parlé :} Et quoi, hé l' vieux-là, et marchez donc ! I's m' font rigoler tous les commerçants Avec leur crise commerciale Moi, j' m'en bats l’œil gauche ainsi que les flancs Comme loyer j'ai juste peau d' balle Pas d' contribution, pas d'imposition Pas d' danger qu' mon caissier s' cavale Et si par hasard je fais pas d' pognon Ce n'est pas l'huissier que je régale Aussi l' matin, le jour et l' soir On s' la rigole sur el trottoir {Parlé :} Tenez, ouvrez vos châsses Voilà la clef d' Mazas Qu' les ceux du Panamass' N'ont pas connue… hélas ! Ça c'est un vrai trésor C'est un p'tit vent du nord Un p'tit vent inodore Qui vous fait dire : Encor ! Elle ouvre la canfouine D'une petite môme rupine Qui turbine, la coquine Dans la rue Constantine Je n' la vends pas trente ronds Ni vingt ronds, ni dix ronds J' la vends tout simplement la modique somme de… Hein, les agents ? c'est bon, on calte ! {au Refrain} {Parlé :} Demandez le p'tit vent du nord, deux ronds seul'ment ! Toujours rigolo, voilà l' cam'lot ! D' la façon dont marchent les évén'ments J' suis sûr un jour d'être à la Chambre Puisqu'on aime tous les f'seurs de boniment […] que je vais faire un chouette membre Quand j' s'rai[…] comme j' suis pas manchot Si par hasard i' faut qu'on s'cogne C' que j' leur en fil'rai sur le ciboulot Ah ! je s'rai pas l'dernier à la b'sogne En attendant l'matin et l' soir Je m' la rigole sur el trottoir {Parlé :} V'là la mort du cochon Écoutez sa p'tit' chanson La queue en tire-bouchon C'est un bijou d' salon Figurez-vous qu' sa mère Elle est chanteuse légère Dans un café-concert On connaît pas son père Il est chouette gras et gros R'ssemble à mon proprio C't' espèce de vieux fourneau Qui crèv'ra p't-êt' bientôt Hâtez-vous, j'en ai plus Et pour gonfler c' poilu Faut y souffler au … {Parlé :} Eh là ! allez, allez, hé là là, ta bouche, bébé, hein… {au Refrain} {Parlé :} Demandez ! le dernier soupir du p'tit cochon. Et voilà, qu'il est beau, qu'il est beau ! Toujours rigolo, voilà l' cam'lot ! Ça y est ! ah, la pauvre bête, il est crevé, là… - - - Version Charlus : C'est nous les cam'lots, les p'tits rigolos Fleurs du pavé d' la capitale Pour bonimenter, jaspiner l'argot Personne au monde ne nous égale C'est nous qui donnons d' l'ouvrage aux agents Et tant qu'y aura des imbéciles Nous affurerons toujours des argents Car nous sommes des truqueurs habiles Aussi l' matin, le jour et l' soir Faut nous entendre sur le trottoir {Parlé :} V'là des cartes transparentes Pour le soir quand on rentre On voit la danse du ventre Et des choses épatantes On y voit des cocottes Des maigres et des boulottes Qui rigolent et grignotent En attendant la hotte On y voit même ma sœur Qui se parfume d'odeur Pour aller tout à l'heure Chez son ambassadeur Je les vends pas trente sous, Ni vingt sous, ni dix sous, J' les vends tout simplement... (Acré ! acré ! v'là les flics !) C'est bon, c'est bon ! {Refrain :} C'est nous les cam'lots Les gentils hommes en casquette Que la police guette Et jamais n'arrête Quand vient un sergot On se tire des gambettes Il arrête la peau, mais pas l' cam'lot Toujours rigolo, voilà l' cam'lot ! C'est nous les lanceurs d'articles de Paris Chaque petit truc est une trouvaille Nous sommes le bonheur des femmes et maris Ainsi qu' la joie de la marmaille Mais si nous avons des trucs rigolos Nous en vendons aussi de très rosses Quand ils sont usés y en a des nouveaux Pas d' morte-saison pour notre négoce Aussi l' matin, le jour et l' soir Faut nous entendre sur le trottoir {Parlé :} Voyez mon p'tit lapin Comme il a l'air malin L'inconnu dans les coins Pas mon vieux Séraphin Bien sûr, ma sœur Palmyre Ne peut pas le sentir Elle voudrait l'étourdir Ce pauvre petit martyr Demandez le lapin Le lapin parisien La terreur des catins C'est tout à fait rupin Je le vends pas trente sous, Ni vingt sous, ni dix sous, J' le vends tout simplement... (Acré ! acré ! v'là les flics !) C'est bon, c'est bon ! On s'en va, quoi... {au Refrain} Toujours rigolo, voilà l' cam'lot ! |
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