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| Titre : | T'es rien muf' quand t'es blindé |
| Interprète(s) : | Dumas |
| Genre : | Monologue comique |
| Fichier audio : | |
| Photo(s) : | |
| Support d'enregistrement : | Disque |
| Format : | 19 cm aiguille (enregistrement acoustique) |
| Lieu d'enregistrement : | Paris, France |
| Marque de fabrique, label : | Odeon International talking machine Co.m.b.H. |
| Numéro de catalogue : | 6075 |
| Numéro de matrice : | p678 |
| Date de l'enregistrement : | 1904 |
| Instruments : | Déclamation, diction, monologue |
| Vitesse (tours/minute) : | 87 |
| Matériel employé au transfert : | Stanton 150, pointe 2,2ET sur Shure M44G, Elberg MD12 : courbe flat, Cedar duo declickle, dehiss |
| Date du transfert : | 10-09-2023 |
| Commentaires : | Texte du contenu ci-joint. Ivresse publique, alcoolisme, poivrots, pochards |
| Texte du contenu : | T'es rien muf' quand t'es blindé
Création : Plébins (à l'Eldorado) - Paroles : Lucien Delormel, Léon Garnier - Musique : Albert Petit - Éditeur : Répertoire Plébins, 7 rue d'Enghien, Paris Bidon, c'est l' bon ami d' ma femme Certain'ment j'aurais pu l' tuer Mais comme j' possède une belle âme J'ai préféré m'y habituer C' qui déplaît l' plus chez c' sale type C'est quand il s' fiche un coup d' vin blanc Il est soûl comme une vieille bourrique Ah ! alors, mince, c' qu'il est em… bêtant ! Ainsi, l'autre nuit, s' payant d'audace Comme je dormais près d' ma moitié Eh bien, l'animal, il a tell'ment crié Qu'il a fallu qu' j'y cède ma place ! Ah ! ben, que j'y ai dit, mais, mon canard T'es rien crampon quand t'es pochard ! J' l'avais am'né chez mon beau-frère Épicier, rue Richard-Lenoir Quand v'là qu'il lui prend envie d' faire C' qu'on fait dans un urinoir Alors sur un sac près d' la porte I' s' met à faire jouer les grandes eaux Quand l'épicier crie d'une voix forte : Ciel ! mais vous inondez mes pruneaux ! Bidon, en arrêtant les digues Dit : Ça, des pruneaux ? Allons donc ! Ah ! ben, j' prenais ça pour des figues, moi Ah ! j' vous d'mande bien pardon Ben, que j'y ai dit, mon cochon T'es rien dégoûtant quand t'es rond, toi ! Étant très parti pour la gloire Un beau jour v'là qu'i' s'rend aux bains Une fois qu'i' fut dans la baignoire L' bouchon l'agaçait à la fin L' voyant toujours sur la surface Il le prend et, c'est moi qui vous l' dis I' se l' fourre, ah ! dans une drôle de place Seul'ment, une fois qu' son bain fut pris Fallait-y qu'il en eût une couche V'là qu'i' n' peut plus r'tirer l' bouchon Oh ! A fallu qu'avec un tire-bouchon Ce soit l' garçon qui l' débouche Ah ! ben, que j'y ai dit, mon vieux gab'lou Ah ! c' que t'en as une couche quand t'es soûl ! Ah ! ah ! ah ! Ah ! l' voyez-vous,hein ! ah ! il s' gonflait et puis moi aussi, ah! ah ! ah !… |
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