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| Titre : | Fin de siècle, monologue |
| Compositeur(s) et-ou auteur(s) : | Aristide Bruant |
| Interprète(s) : | Pontis |
| Fichier audio : | |
| Photo(s) : | |
| Support d'enregistrement : | Disque |
| Format : | 17 cm aiguille (enregistrement acoustique) |
| Lieu d'enregistrement : | Paris, France |
| Marque de fabrique, label : | Zonophone international Company |
| Numéro de catalogue : | 12140 |
| Date de l'enregistrement : | 1903 |
| Instruments : | Diction |
| Vitesse (tours/minute) : | 88 |
| Matériel employé au transfert : | Stanton 150, pointe 2,5ET sur Shure, Elberg MD12 : courbe flat, Cedar duo declickle, dehiss |
| Date du transfert : | 16-09-2023 |
| Commentaires : | Texte du contenu ci-joint. Pleurage : accélération à partir de 1'40'' |
| Texte du contenu : | Fin de siècle
Création : Aristide Bruant (1891) Version par M. Bravo : I’s sont comme ça des tas d’ crevés, Des outils, des fiottes, des jaquettes, Des mal foutus, des énervés Montés sur des fils en cliquettes Et i's toussent, et i’s crachent, et i’s font du foin ! I’s éternuent : Atchou ! — Ah ! Dieu vous bénisse, Mince que vous en avez besoin. Mais allez donc dire qu’on vous finisse ! Tas d’inach’vés, tas d’avortons, Fabriqués avec des viandes veules, Mais vos mères n'avaient donc pas d’ tétons Qu’elles n'ont pas pu vous faire des gueules ? Vous êtes tous des fils de michés Qu’on a envoyés téter en nourrice. C’est pour ça qu’ vous êtes si mal torchés... Mais allez donc dire qu’on vous finisse ! Et dire qu’i’s songent à faire du plat !... Quand on les voit avec un linge On s’ dit : Ah ! sûr que c’tte gonzesse-là Si a pond a va faire un singe ! Tas d’ saligauds, tas d’abrutis. Bons à rien, gonciers d’ pain d’épice, Mais avant d’ songer à faire des p'tits Mais allez donc dire qu’on vous finisse ! Hé, tas d' salauds ! Ah ! maint'nant j' vas vous dire une petite histoire : Savez-vous quel est le blason de l’Élysée ? Vous n' le connaissez pas ? eh ben, j' vas vous l' dire. Le blason de l’Élysée, c'est des gueules sur champ d'azur. Et depuis la présidence Loubet, des gueules cassées sur champ de courses ! - - - version par M. Pontis : I’s sont comme ça des tas d’ crevés, Des outils, des fiottes, des jaquettes, Des mal foutus, des énervés Montés su' des flûtes en cliquettes I's toussent, i’s crachent, i’s font du foin ! I’s éternuent : Itchââ ! — Dieu vous bénisse, Mince que vous en avez besoin. Allez donc dire qu’on vous finisse ! Tas d’inach’vés, tas d’avortons, Fabriqués avec des viandes veules, Vos mères avaient donc pas d’ tétons Qu’elles ont pas pu vous faire des gueules ? Vous êtes tous des fils d' michés Qu’on a envoyés téter en nourrice. C’est pour ça qu’ vous êtes si mal torchés... Allez donc dire qu’on vous finisse ! Et dire qu’i’s songent à faire du plat !... Quand on les voit avec un linge On s’ dit : Sûr que c’tte gonzesse-là Si a pond a va faire un singe ! Tas d’ saligauds, tas d’abrutis. Bons à rien, gonciers d’ pain d’épice, Avant d’ songer à faire des p'tits Allez donc dire qu’on vous finisse ! Hé, malheur, va ! |
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