| Recherche tout champ | Recherche avancée | Nouvelle recherche | Page d'accueil |
| Titre : | Florimond | ||
| Compositeur(s) et-ou auteur(s) : | Octave Pradels | ||
| Interprète(s) : | Octave Pradels | ||
| Genre : | Monologue comique | ||
| Fichier audio : | |||
| Photo(s) : | |||
| Support d'enregistrement : | Disque | ||
| Format : | 27 cm (enregistrement acoustique | ||
| Lieu d'enregistrement : | Paris, France | ||
| Marque de fabrique, label : | Société d'édition de disques artistiques - Paris | ||
| Numéro de catalogue : | 5081 | ||
| Numéro de matrice : | 065 | ||
| Date de l'enregistrement : | 1907 | ||
| Instruments : | Déclamation, diction, monologue | ||
| Vitesse (tours/minute) : | 86 | ||
| Matériel employé au transfert : | Stanton 150, pointe 1,5ET sur Shure, Elberg MD12 : courbe flat, Cedar duo declickle, dehiss | ||
| Date du transfert : | 17-09-2024 | ||
| Commentaires : | Texte du contenu ci-joint. | ||
| Texte du contenu : | Florimond
Éditeur : C. Marpon et E. Flammarion, Paris (1889) - Créé par Plet au Théâtre du Palais-Royal J‘ v’nais de m’ marier à la mairie Écoute, dit l’ami Taupinard L’ mariage, tu sais, n'est qu'une lot'rie Où 1’ gros lot seul, n’est pas cornard Veux-tu que j’ t’évite les deux bosses ? Suis mon conseil, il sauve ton front : Pendant la première nuit d’ tes noces Faut pas penser à Florimond Florimond ?... Qu’est-c’ que tu m' racontes ? Mais bah ! il s’était éloigné. Je m’ dis : C’est peut-être pas des contes Il est toujours bien renseigné Après tout, l’ moyen est facile Pas besoin d’en savoir bien long Ce soir, quand j’ s’rai près d’ ma Cécile Je n’ penserai pas à Florimond Pendant l' dîner j’étais maussade Cécile avait un air pincé En m' disant : Vous êtes donc malade ? - Non... rien... ça s’ra bientôt passé Mais, au fond, j'avais la venette Et cette idée fixe sous l’ plafond : Pourvu qu’ là-haut, dans la chambrette, J’ n’aille pas penser à Florimond Minuit sonne enfin ! On s’ dérobe... Nous voilà seuls... C’ que j’ la reluquais Pendant qu’elle dégrafait sa robe !... Vrai ! j’y voyais trente-six quinquets ! J’ m’apprête à lui dépeindre ma flamme Quand, soudain, j’ perds tout mon aplomb Et j’ reste muet d’vant ma femme !... J’ venais d’ penser à Florimond ! J’ai passé la nuit tout entière Sur une chaise, à m’app’ler : Butor ! Cécile, pour cacher sa colère Faisait semblant d’ ronfler très fort J’avais beau m dire : Allons, d’ l’audace ! Tu t’ conduis là comme un cornichon !... Pas moyen d’ démarrer d’ ma place !... J’ pensais tout l’ temps à Florimond Le lend’main d' cette nuit funeste Je r’çois cette lettre de Taupinard : Mon vieux, j’ t’enlève ta femme... Du reste Tu n’ peux rien rêver d’ plus veinard T’as tout fait pour ce p’tit mécompte Car, malgré c’ que j’ t’ai dit, mon bon D’après c’ que ton épouse raconte T’as dû penser à Florimond Ben ! comment trouvez-vous la chose? Elle est mauvaise, assurément C’est Florimond qu’en est la cause... J’y pense encore... à tout moment À la rigueur, j’ comprends Cécile J’excuse Taupinard ! mais, cré nom ! C’ qui m’ fait rager, c’ qui m’horripile, C’est qu’ je n’ connais pas Florimond ! |
| Recherche tout champ | Recherche avancée | Nouvelle recherche | Page d'accueil |