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| Titre : | Au cabaret Bruant [Cinq minutes chez Bruant] |
| Compositeur(s) et-ou auteur(s) : | Aristide Bruant |
| Interprète(s) : | Aristide Bruant |
| Genre : | Café-concert |
| Fichier audio : | |
| Photo(s) : | |
| Support d'enregistrement : | Disque |
| Format : | 27 cm (enregistrement acoustique |
| Lieu d'enregistrement : | Paris, France |
| Marque de fabrique, label : | Orphée - Disques Bruant |
| Numéro de catalogue : | 55 |
| Date de l'enregistrement : | 1906 |
| Instruments : | piano acc. |
| Vitesse (tours/minute) : | 80 |
| Matériel employé au transfert : | Stanton 150, pointe 1,5CT sur Shure, Elberg MD12 : courbe flat, Cedar duo declickle, dehiss |
| Date du transfert : | 17-09-2024 |
| Commentaires : | Texte du contenu ci-joint. |
| Texte du contenu : | Cinq minutes chez Bruant [Au cabaret Bruant]
- Si vous êtes ici avec des artistes pour se marrer - Oh la la, c’te gueule, c’te binette Oh la la, c’te gueule qu’elle a Oh la la, c’te gueule, c’te binette Oh la la, c’te gueule qu’elle a Ah ! bon Dieu, c’te fois-ci c’est pas de la rinçure de bidet. Y a deux chouettes petites sœurs avec un ambassadeur, un banquier ou un voleur. Par ici, mesdames, y a encore de la place. Tu m'en enverras trois caisses (?) D'ailleurs, tu enverras tout. Par ici,monsieur Lacopème. Et vous, les deux chattes, mettez vot’ cul là - Mais, Monsieur Bruant, il n'y a plus de place - Il y a toujours de la place - Tu m’en enverras trois caisses ! - Ta gueule, salaud ! Et toi, Lacopème, tu morpionnes de l'allée centrale avec tes deux wagons - Et où voulez-vous qu' nous nous mettions ? - Au gogues ! - Tas de chameaux, vous allez fermer vos magnes ! J’vas vous chanter Les p’tits joyeux. Et vous tâcherez de r’prendre au refrain si vous en êtes capables, tas de propariens, tas de saligauds ! Eh bien quoi, le pianiste, qu'est-ce que vous foutez ? Vous êtes encore soûls ! Voulez-vous m' donner la ritournelle, nom de Dieu ! C’est nous qu’on voit passer avec des nœuds d' cravate Des bleus, des blancs, des rouges, et des couleur cocu Et si nos p’tites gonzesses traînent un peu la savate, Nous avons des pantoufles pour leur z'y foutre dans le cul. C’est nous les joyeux, les petits joyeux, Les petits marlous qui n’ont pas froid aux chasses C’est nous les joyeux, les petits joyeux, Les petits marlous qui n’ont pas froid aux yeux - Bravo Bruant, bravo Bruant ! - On a frappé. Qu'est-ce qui nous arrive ? Messieurs, un vieux maquereau qui vient ici pour dessaler son fils. Maxime, foutez-les à l’Institut avec un galopin d'amende et un seau d’eau pour se tremper la tronche. Attention, un départ, monsieur Lacopème se trotte avec ses deux volailles. Bonsoir, mon prince, à la r'voyure. Alors on s'emmène ses deux pucelles. Eh ben, mon cochon, on n' s'emmerde pas dans ta famille. Là-dessus, débouclez la lourde et présentez les armes à monsieur Lacopème qui prend deux gonzesses pour être sûr d'être cocu. Bonne nuit, mesdames, rendez-le heureux, c'est un miché sérieux Tous les clients sont des cochons, la faridondon, la faridondaine Tous les clients sont des cochons, la faridondaine, la faridondon Et surtout les ceux qui s’en vont, la faridondon, la faridondaine Et surtout les ceux qui s’en vont, la faridondaine, la faridondon - Et maintenant, il est deux heures, sortez les volets, rentrez la terrasse et foutez les clients à la porte à coup d' pied dans le cul ! - Hou ! - Nom de Dieu, voulez-vous me foutre le camp, tas de gnous ! tas de soûlots ! - C’est bon, on s’en va, au revoir, Bruant. - Au r'voir, Monsieur Bruant. - Au revoir, messieurs, bonsoir à vos punaises, tas de veaux ! Vous r'viendrez encore m’emmerder d'main, n’est-ce pas ?… tas de cochons ! |
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