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| Titre : | Je vous aime... |
| Compositeur(s) et-ou auteur(s) : | René Mercier ; Jacques Bataille-Henri ; Charles-Louis Pothier |
| Interprète(s) : | Jean Flor |
| Fichier audio : | |
| Photo(s) : | |
| Support d'enregistrement : | Disque |
| Format : | 29 cm saphir étiquette (enregistrement acoustique) |
| Lieu d'enregistrement : | Paris, France |
| Marque de fabrique, label : | Pathé |
| Numéro de catalogue : | 4107 |
| Numéro de matrice : | 4502 |
| Inscriptions complémentaires : | 30-3-23 |
| Date de l'enregistrement : | 1923-01-xx |
| Instruments : | chant homme, orchestre acc. |
| Vitesse (tours/minute) : | 80 |
| Matériel employé au transfert : | Stanton 150, pointe 3,0ET sur Shure M44G, Elberg MD12 : courbe flat, Cedar X declick, decrackle |
| Date du transfert : | 09-01-2025 |
| Commentaires : | Texte du contenu ci-joint. |
| Texte du contenu : | Je vous aime
Création : Jean Flor (1920) - reprises : Suzanne Valroger, Louis Lynel, Watson, Fabris et Gilbert Bataille - Éditeur : L. Maillochon - Paris (1922) Un jeune homme, le cœur en délire Aimait une blonde aux yeux troublants Mais ne sachant comment le lui dire Il lui déclara tout simplement : {Refrain :} Je vous aime… C’n’est pas original Je vous aime… Mais ça semble idéal Entre amoureux pourquoi se faire de longs discours Des mots galants les plus jolis sont les plus courts Je vous aime… Dans ces trois mots charmants Je vous aime… Tiennent tous les romans Et, quant à moi, je chercherais vainement Des mots plus charmeurs Pour prendre votre cœur Mais après trois mois de tendresse Ce fut l’éternel dénouement Le p’tit jeune homme changea de maîtresse Et la p’tite blonde prit un autre amant {Refrain :} Je vous aime… On dit ça plein d’espoir Je vous aime… Mais un beau jour, bonsoir On s’aperçoit, le cœur meurtri, désemparé Qu’on se déteste et qu’il vaut mieux se séparer Je vous aime… Mensonge, boniment Je vous aime… Ce n’est vrai qu’un moment Oui, mais toujours on s’laisse prendre, on n’sait comment À ces mots charmeurs Qui grisent notre cœur On s’aperçoit, le cœur meurtri, désemparé Qu’on se déteste et qu’il vaut mieux se séparer Je vous aime… Mensonge, boniment Je vous aime… Ce n’est vrai qu’un moment Oui, mais toujours on s’laisse prendre, on n’sait comment À ces mots charmeurs Qui grisent notre cœur |
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