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| Titre : | Voilà la parisienne |
| Compositeur(s) et-ou auteur(s) : | Désiré Berniaux ; Albert Deligny ; Jules Combe |
| Interprète(s) : | Charlus [Louis-Napoléon Defer] |
| Fichier audio : | |
| Photo(s) : | |
| Support d'enregistrement : | Disque |
| Format : | 25 cm aiguille (enregistrement acoustique) |
| Lieu d'enregistrement : | Paris, France |
| Marque de fabrique, label : | Columbia black and silver label |
| Numéro de catalogue : | 50726 |
| Numéro de matrice : | 50726-1-2 |
| Date de l'enregistrement : | 1904-1905 |
| Vitesse (tours/minute) : | 80 |
| Matériel employé au transfert : | Stanton 150, pointe 2,0ET sur Shure M44G, Elberg MD12 : courbe flat, Cedar X declick, decrackle |
| Date du transfert : | 22-01-2025 |
| Commentaires : | Texte du contenu ci-joint. Collection Philippe Garnier |
| Texte du contenu : | Voilà la parisienne
Paroles : Albert Deligny, Jules Combe - Musique : Désiré Berniaux - Éditeur : Aux Répertoires Réunis, Paris (1904) Le nez au vent, l’œil prometteur, Le sourire légèr'ment moqueur, Voyez passer la Parisienne, Duchesse ou simple faubourienne. Sous l' bonnet ou l' toquet Couvrant son museau coquet, Les cheveux, les doux yeux, Font dire au passant joyeux : {Refrain :} Ah ! ah ! ah ! ah ! Ah ! ah ! ah ! ah ! Voilà, voilà la Parisienne ! P'tite femme faite au tour, Créée pour l'amour, Trottin, bourgeoise ou souveraine Rien n'égale la Parisienne ! Il faut la voir sur le trottoir, Quand elle passe le matin ou l' soir, Les nichons dressés en bataille, Le corset dessinant la taille. Transporté, excité, Par sa façon d’ trottiner. On se dit : sapristi ! L’ gentil camarade de lit ! {Refrain :} Ah ! ah ! ah ! ah ! Ah ! ah ! ah ! ah ! Voilà, voilà la Parisienne ! L’œil vif, l’air gamin, P’tits pieds, petites mains, Trottin, bourgeoise ou souveraine. Rien n’égale la Parisienne ! Parfois elles se promènent à deux, Si l’une rencontre un amoureux, Ayant soif d’une heure de tendresse D’ les laisser seuls la s’conde s’empresse. Le monsieur est heureux, Puis d’ bonheur ferme les yeux, Et l’enfant vite lui prend Ses frusques et sa belle argent ! {Refrain :} Ah ! ah ! ah ! ah ! Ah ! ah ! ah ! ah ! Voilà, voilà la Parisienne ! Entôlant l’ miché Ou l’ vieux débauché, Trottin, bourgeoise ou souveraine, Rien n'égale la Parisienne ! Elle se marie toute vêtue d’ blanc Et le soir au moment troublant L’ pauvre époux s’écrie : Mais, mignonne Qu’as-tu donc fait de ta couronne ! Le r’gardant et s’ moquant, La chérie dit tranquill’ment : On m’ l'a fait au guichet Du métro l’ quatorze juillet. {Refrain :} Ah ! ah ! ah ! ah ! Ah ! ah ! ah ! ah ! Voilà, voilà la Parisienne ! Qui, sans embarras, S’ tire d’un mauvais pas, Trottin, bourgeoise ou souveraine Rien n’égale la Parisienne ! |
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