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| Titre : | Le rondeau du café-concert, chanson rosse |
| Compositeur(s) et-ou auteur(s) : | Paul Fauchey ; Pierre Chapelle |
| Interprète(s) : | Félix Mayol |
| Genre : | Café-concert |
| Fichier audio : | |
| Photo(s) : | |
| Support d'enregistrement : | Disque |
| Format : | 29 cm saphir étiquette (enregistrement acoustique) |
| Lieu d'enregistrement : | Paris, France |
| Marque de fabrique, label : | Pathé |
| Numéro de catalogue : | 4443 |
| Numéro de matrice : | 19384-CC |
| Inscriptions complémentaires : | 13-4-20 |
| Vitesse (tours/minute) : | 80 |
| Matériel employé au transfert : | Stanton 150, pointe 2,5ET sur Shure M44, Elberg MD12 : courbe flat, Cedar X declick, decrackle |
| Date du transfert : | 20-02-2025 |
| Commentaires : | Texte du contenu ci-joint. |
| Texte du contenu : | Le rondeau du café-concert
Création : Nine Pinson (1910 à l'Eldorado) - reprises : Jane Pierly, Mayol - Paroles : Pierre Chapelle - Musique : Paul Fauchey - Éditeur : Vve Charles Mayol, Paris (1910) Deux époux modestes Savourent les restes Hélas, indigestes D'un veau marengo Entre un domestique C'est un pneumatique Du cousin comique Aux Folies Gogo ! Madame interroge "Ciel ! c'est une loge Regardons l'horloge Lâchons le dessert Qu'on s'habille vite Qu'on se précipite Vers ce lieu d'élite : Le Café-Concert" Après deux contrôles Où des gens pas drôles Remplissent des rôles Peu conciliants Une ouvreuse obèse Dans la loge seize Horrible fournaise Place les clients Puis, la vieille histoire : Programme, pourboire Monsieur, bonne poire Allonge des sous Mais un bruit s'élève Le rideau se lève Quel décor, quel rêve ! Quels jolis dessous ! Voici la chanteuse Du genre gommeuse La voix cajoleuse Le geste de feu Elle est très ingambe Et levant la jambe Elle dit "Je flambe Messieurs, qui qu'en veut ?" Tandis qu'elle passe La claque, bonasse Lui fait cette grâce D'un petit bravo Puis vient un artiste Triste, triste, triste Un monologuiste À tête de veau Il veut, tant il gronde Dans une seconde Tomber tout le monde À coups de chaussons Rentrer dans la pêche Ouvrir la cabèche Mais la salle est fraîche N'a pas un frisson Il part en silence Mais qui donc s'avance ? Oh, c'est la romance De la dame en blanc Elle dit en larmes "Crois-en mes alarmes Nul n'aura mes charmes Même pour trois franc" Après cette aubade Vint une troubade Quelle rigolade Voyez… pantalon ! La salle en délire Éclate de rire À l'entendre dire "Eh ben, mon colon" Mais quelle épouvante Une femme chante Une valse lente Nous sommes foutus À travers sa crise Sa voix qui nous grise Tant se gargarise Qu'on ne comprend plus Madame est ravie Elle est étourdie Et dans sa folie Veut voir jusqu'au bout : Cinématographe Scène au télégraphe Chasse à la girafe Le monde est debout C'est fini la fête L'orchestre en tempête Sonne la retraite À cris et à cors Dans le vestibule Selon la formule Chacun se bouscule La foule est dehors Il pleut, quelle affaire ! Comment va-t-on faire ? Madame, en colère Réclame un taxi Monsieur, qui se mouille Patauge et bredouille "Faut être une andouille Pour venir ici !" Furieux, il brame Débine à sa femme Les gens du programme Qui l'ont égayé Car rien n'est plus rosse Plus critique atroce Qu'un bourgeois féroce Qui n'a pas payé Dans un sapin louche Évitant la douche On rentre, on se couche Le couple est nerveux Madame, plus douce Rit et se trémousse Monsieur la repousse Puis cède à ses vœux La diction grivoise La pièce gauloise À cette bourgeoise Font tant d'émotion Qu'elle va, pratique Créer en musique Un petit comique Vive la chanson ! |
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